La Saint-Echelle d'autrefois



 
 En 1874, dans le journal "Le Phare" on peut relever que "dix mille personnes se pressaient dans tous les sens, musique enragée des saltimbanques, odeur des pommes de terre frites, détonation des tirs, cris des marchands, fumée des rôtissoires" ... dans le vieil Octeville.
 En 1905, "Le Phare de la Manche" rapporte que la "musique de la Prolétarienne, venue prêter son concours à la fête, s'est fait entendre au cours de la soirée en différents endroits"... 
 Autrefois, il suffisait d'un ou deux sous pour faire un tour de manège. Le propriétaire mettait les chevaux en mouvement...
Les cirques étaient chers, alors on se contentait souvent d'admirer le défilé.
Pendant la guerre, les fêtes foraines ont été interdites et en 1945 un manège de chevaux de bois fut de retour. 
Aujourd'hui la fête continue en se modernisant chaque année. Les autos tamponneuses font toujours recette.
Floriane et Prescylia
A la " Sainte-Echelle" d'autrefois il y avait des manèges mystérieux comme les chevaux en bois "parfois sauteurs", les poissons... Les enfants attendaient avec impatience pour monter sur des cochons et  ceux qui voulaient des émotions fortes allaient tout de suite aux toupies pour connaître l'ivresse du tourbillon.
Cette fête foraine, la seconde en date de la Normandie, dressa d'abord ses chapiteaux et ses tentes dans deux herbages séparés par " la chasse au cordier "qui a fait place à l'actuelle rue Delalée.
Yohann
En 1875, Alfred Rossel parle de la Sainte Echelle dans un de ses poèmes. Aujourd'hui, la Sainte Echelle existe toujours.